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Les Écrits d'Edo

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Edo




Messages : 17
Date d'inscription : 15/07/2012
Localisation : En route vers l'Apoalypse

MessageSujet: Les Écrits d'Edo Lun 16 Juil - 18:13:20

Spoiler:
 

Written first ; Chapitre I : Les dons élémentaires.

Ce soir-là, au journal télévisé, il y avait l’inondation à la une. Celle que j’ai engendrée. Pas volontairement, ça non. Je voulais juste asperger d’eau mon amie. Celle que j’ai tué. En effet, plutôt dans la journée, mes parents, moi, et mon amie, Jeanne. Il y avait du soleil, j’ai donc voulu éclabousser Jeanne. Etant ma meilleure amie, elle aurait dû prendre ça plutôt bien. J’ai délicatement mit mes doigts dans l’eau, puis ma main. Ensuite, d’un geste brusque, je l’ai retiré vers Jeanne. La suite s’est passée très vite. Il eut une grande vague qui engloutit Jeanne. Puis le lac, au lieu de suivre son chemin tranquillement, déballa la plaine rocheuse à grande vitesse. Pour ensuite, inonder la ville. De tout en haut, on pouvait facilement distinguer les silhouettes courir vers le même chemin que la vague géante, cherchant à tout prix à la fuir, pour ensuite, les engloutir. Les voitures traversaient les vagues, l’eau les faisaient monter, puis les lâchaient à quelques mètres plus loin, avec comme accompagnement : un gros « BOUM ». Et les premières loges étaient ceux qui étaient dans la voiture.

-Les sapeurs-pompiers ont déjà pu compter une centaine de milliers de morts. Et de nombreux habitants sont encore sous les trois hectares d’effondrement.

Nous, enfin, mes parents et moi, nous ne pouvions rien faire de là-haut. Juste regarder ce spectacle… apocalyptique. Et il y avait un chalet, pas très loin. C’est de là qu’on voyait la télé. J’avais 12 ans.

J’ai maintenant 17 ans. Mes parents ne savaient pas comment j’ai fait cela. Si je l’ai fait. Il me regardait terrifié. Moi, leur propre fille. Mais j’ai réussi à maîtriser mon don. … Si ce n’est une malédiction. Et je l’utilise pour mon compte personnel. Ce qui peut s’avérer très utile. Je vous en donne des exemples :
Je me nomme Shimy. Mon prénom se fait souvent railler de temps à autre. Ceux qui osent lancer des insultes ont les pieds bloqués sur terre… Au sens propre.
Je suis la meilleure en natation, cela va sans dire.
J’aime jouer avec le feu. A prendre au pied de la lettre.

Je crois que vous avez compris. Je suis élémentaire. Maintenant, j’ai une vie assez paisible. Jusqu’à maintenant, personne n’a encore su d’où venait cette inondation. Sauf mes parents. Je suis assez bonne au Lycée. Pas trop forte et pas trop nulle. Une vie sociale active et de bons amis. Mais un jour, un médecin est venu me voir. J’étais dans ma chambre, maman m’a appelé.

-Voilà… Ta mère et moi, nous avons décidé de parler de l’accident d’il y a 5 ans. Quand tu en avais 12. A ce monsieur. Le docteur Volde.
-Bonjour ma petite !

J’étais paralysé. Terrifié. Triste.

-Vo… vous n’av… n’avez pas… pas pu !
-Il ne peut que t’aider !

Ce « il » avait dans la trentaine. Il avait l’air jeune. Et on pouvait distinguer assez difficilement un tatouage sur son épaule.

-Oui, c’est tout ce que je veux. Veux-tu faire une démonstration de tes dons ?

Il le savait. Il savait que je peux maintenant les exploiter. J’ai donc fait sortir de l’eau du lavabo de la cuisine qui était à quelques mètres, le jet s’est retrouvé dans la face du médecin. Ce dernier commençait à s’énerver. Il a fermé les yeux et s’est levé, avec force.

-Je reviendrais.

Et il est parti, en claquant la porte. Sans demander son argent ni rien. Mes parents non plus, n’ont pas vraiment aimé le coup du jet. Et ils me l’ont fait remarquer. De plus, maintenant, ils savent que je peux utiliser mes dons. Il était tard, et en m’ordonnant d’aller dans ma chambre, je suis sûr qu’ils voulaient parler entre eux de mon don. De moi. Et je ne pus que fermer les yeux. Doucement. Et entrer dans un sommeil profond.
Le lendemain, je partis donc au centre-ville pour prendre le bus. Enfin, c’était sans compter ce qui allait m’arriver. A peine sorti de chez moi et du champ de vision de mes parents, quelqu’un me poussa en avant. Et devant moi, un homme frappa mon crane avec une batte. Ma vision se floutait, tout était double et je tombasse sur le sol.
J’ouvre lentement mes yeux. La première chose que je vis, c’est la pâleur sale des murs de la pièce dans laquelle je repose. J’étais sur un matelas nu de tout drap ou couverture. Il y avait une vitre au fond de la pièce. Et de cette vitre, je pus voir un homme se diriger vers la pièce. Il posa la main sur cette fenêtre. Je l’entendis dire :

-Me reconnais-tu ?
-Docteur Volde.
-C'est bien. Très bien, même.

Il ne fallait pas avoir un bac +7 pour comprendre qu’il n’était là que pour exploiter mes dons. Ou pour me tuer. On aurait dit que j'étais dans un asile car je ne portais pas mes habits normaux mais plutôt une sorte de drap blanc... Ils avaient pris la peine de laisser mes sous-vêtements. C'est déjà ça.

-Tu ne pourras rien faire ici. Il n’y aucun élément naturel. Il y a quelque fois des gouttes qui tombent du toit, j’espère que c’est potable.

Et il partit aussi vite qu’il fut venu. Pourquoi m’avait-il prit ? Je ne le saurais sans doute jamais. Je me suis adossé contre le mur et j’ai mis ma tête sur mes genoux. Je devais réfléchir à mon évasion.


Dernière édition par Edo le Dim 22 Juil - 1:09:57, édité 1 fois
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Edo




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MessageSujet: Re: Les Écrits d'Edo Sam 21 Juil - 22:55:34

Spoiler:
 
Chapitre 1.1 : Dans la peau de la victime.

C'était un jour normal, comme les autres. Non, en fait, pas vraiment. Aujourd'hui, je vais à un pique-nique avec ma meilleure amie : Shimy ! On avait prévu ça depuis tellement longtemps... À chaque fois, quand nos parents venaient nous chercher, on faisait semblant de parler de l'organisation d'un pique-nique. Et un beau jour, ils ont cédé. J'ai donc dû me préparer pour une belle randonnée, car on allait manger au bord d'un ruisseau en montagne.
Notre déjeuner terminé, nous nous sommes amusées. Au bout d'un moment, j'ai remarqué que Shimy voulait m'éclabousser. On était bonnes amies, et puis, il faisait chaud. Je m'attendais à deux trois gouttes. Je m'étais donc retourné. Et ce n'est pas deux trois gouttes que j'avais reçus. Mais une vague entière. Ça m'a expulsé sur le chemin qu'on avait pris. Avec l'eau, je descendais le sentier. Mais d'un coup de vent, l'eau m'a emporté avec elle hors du sentier. Sur les rochers. À chaque centimètre, un de mes membres se cognait contre la roche. Et puis, j'ai vu un rocher. Il était aiguisé. Et je me dirigeais à grande vitesse vers. Alors là, j'ai compris que c'était la fin. Je me suis remémoré Shimy. Elle avait les cheveux châtains qui lui descendaient jusqu'aux épaules. Elle n'avait aucun défaut physique, et moral. Mais ce qu'elle venait de me faire, surgir une vague d'un ruisseau, et de sa main... Etais ce un défaut ? Un don ? Une malédiction ? Je ne le saurais jamais. Car un pic était prêt à m'accueillir.

____________________________________________________________________________

Moi, c'est Neil. C'tait un jour normal, une matinée comme les autres. Ouais, je sais. Quand on donne un témoignage du genre, y'a toujours un : C'était un jour normal. Evidémment, c'était. Parce qu'après, ça l'est sans doute plus. Faudra prendre l'habitude, un jour. Je veux dire, de se réveiller en sachant que ce ne sera pas un jour comme les autres. Qu'aujourd'hui, c'était la fin du monde. Ou encore qu'aujourd'hui, je déclare ma flamme à ma meilleure amie. Des trucs du genre, quoi. En l’occurrence, j'ai eu le droit à une inondation. Ouais, c'est pas comme une déclaration d'amour, sûr... Comme chaque jour, je me suis levé à 7h. Comme chaque jour, tartine de confiture et lait. Comme chaque jour, un cours de maths à en mourir d'ennui. Comme chaque jour, une bonne rigolade avec les potes. Mais pas comme chaque jour, les mômes de primaires avait jour férié, aujourd'hui. Ah, et aussi ! Une grande vague à la sortie du Lycée.

J'étais en train de me diriger vers un restaurant, car je n'avais rien pris ce midi. Payer pour de la mauvaise bouffe, faut être courageux. Ils le sont tous, dans c't'établissement. Moi, je suis riche. Ça compense. Puis, comme je l'ai appris en primaire, je regarde de chaque côté avant de traverser la route. C'est utile en cas de grandes vagues se dirigeant vers vous. Je n'ai pas cherché à fuir. Pourquoi le faire ? Et où ? Je ne suis pas Spiderman pour escalader la façade du restaurant, ni aussi rapide que Flash pour fuir la vague. Et encore moins Poisson-Man pour survivre. Je suis donc resté, devant cette vague, sans broncher. En la regardant. J'ai pu apercevoir une jeune fille, vers la dizaine d'années. Embroché. C'était moche à voir... Je veux dire, moche à voir, les autres Lycéens qui se dirigeaient vers la sortie, en beuglant. Bon, cette fille aussi. Mais ça, c'était autre chose...

La vague s'approchait rapidement. J'ai reçu deux trois gouttes avant de me prendre la vague en pleine figure. Marrant, je m'attendais à recevoir la vague, puis les gouttes. Enfin bon, on peut pas tout avoir dans la vie... Et surtout pas quelques secondes avant son terme. Splach ! Et une partie pour Vague Mortelle Land ! Gratuit, en plus.

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MessageSujet: Re: Les Écrits d'Edo Dim 16 Sep - 19:05:15

Spoiler:
 

House


Dans une maison, pas très loin des marais brumeux d’Ecosse, on y faisait souvent des cultes. Cultes plutôt sombre… On raconte aussi, dans la vallée des marais, qu’un de ses religieux fut possédé et brûla la maison. Habitants y compris. Les pompiers ne voulurent pas s’approcher de cette maison, et les plus courageux, ceux qui y sont allés grâce – ou à cause – à des villageois n’y virent rien, même pas du cendre. Ni de cadavres… Aussi, cela rapportait nombreux touristes dans cette vallée, surnommée après ce drame : La Vallée Maudite. Nom qu’on voit souvent dans des feuilletons télévisés, ce qui rend plutôt cliché. Mais jamais, au grand jamais, on ne vit une vraie vallée, et non une vallée enfermé dans une boîte télévisé, porter ce nom. Mais comment les villageois furent informés de l’accident, me diriez-vous ? On l’ignore. En réalité, un jeune garçon vit la fumée et informa ses parents, qui à leur tour, informa les autorités locales. C’est ce qu’on raconte… La vérité est tout autre. Il fut en fait, un jeune homme se promenant dans les marécages brumeux en recherche d’or, de métal précieux. C’est cette personne-là, qui entra dans la demeure Interdite, Maudite, ou encore… Diabolique Avec beaucoup de stress, il avança. Plus loin dans sa quête, il entra dans un salon. Et à son étonnement, une petite fille d’âgé de 5 ans y était. Ce garçon la voyait de dos. Comme si elle lisait dans ses pensées, la petite fille se retourna faisant face à un visage horrifiant, coulant, vert maussade, un visage de zombie. Elle avait un couteau de boucher dans les mains. Le jeune homme dévala les escaliers, la fille la suivit, mais cette suiveuse trébucha dans les escaliers – la pauvre, à 5 ans, les réflexes sont mauvais -, et sa main se détacha. Le jeune homme sortit de la demeure au plus vite, sans se retourner. Si, une seule fois. Et il vit des hommes aidant la petite fille.
Le garçon raconta tout au village, mais personne ne prit son histoire au sérieux. C’est le jour où il eut le feu qu’on crut à sa quête.

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